Atelier d’exploration du cinéma contemporain

 

, par Laure Voileau

Programme prévisionnel - S2

Attention - changement d’horaire : le séminaire aura désormais lieu le lundi de 13h à 15h, en salle Celan. Il n’y a aucune obligation d’assister à toutes les séances.

  • lundi 22 février : Carol de Todd Haynes
  • lundi 29 février : Homeland, Irak année zéro d’Abbas Fadel
  • lundi 21 mars : No home movie de Chantal Akerman
  • lundi 28 mars : Kaili Blues de Gan Bi
  • lundi 11 avril : The Assassin de Hou Hsiao-Hsien
  • mercredi 1er juin (et non 23 mai comme annoncé précédemment) : Ma Loute de Bruno Dumont

Le jour, l’horaire et la salle sont susceptibles d’être modifiés.
N’hésitez donc pas à vous tenir informés sur le groupe Facebook de
l’atelier
.

Contacts et informations : chloe.galibert-laine@ens.fr et claire.allouche@ens.fr

Déroulement des séances

Que ce soit le temps d’une seule séance, ou au fil du semestre entier,
vous êtes chaleureusement conviés à venir débattre, ou tout simplement
parler, de certaines sorties cinématographiques du moment, pourvu que les
films soient intéressants, voire (prenons-en le risque), passionnants. Le
tout, sans distinction de continents.

À chaque séance, un film choisi parmi les projections du moment sera
l’objet d’une analyse en plusieurs temps :

  • bref parcours de la filmographie du cinéaste (projection d’extraits à l’appui),
  • contextualisation du film en question,
  • panorama critique,
  • lecture possible de textes personnels
  • et discussion collective autour de références proposées par les participants (les étapes précédentes étant également tout à fait ouvertes
    à des élans collectifs !)

Nous demandons aux participants de venir dotés d’une "matière" (un texte,
un extrait de film, une image, une bande-sonore...) en relation (même très
subjective !) avec le film, laquelle sera discutée pendant la séance. À
titre d’exemple, lors du semestre précédent, la séance sur Cemetery of
Splendour d’Apichatpong Weerasethakul a été l’occasion de la lecture d’un
texte de Raymond Bellour sur « l’hypnose-cinéma », et l’exploration d’une
installation de Cristina Iglesias intitulée « Vegetation Room ». Celle sur
Une jeunesse allemande de Jean-Gabriel Périot nous a autant amenés à
écouter Barbara chanter une version « adoucie » de « Perlimpinpin » qu’à
visionner un extrait de Nuit et brouillard au Japon (1960) de Nagisa
Oshima et du Policier (2011) de l’israélien Nadav Lapid.